Un pour Smith, Tous pour Smith

La famille Smith

Chapitre dix-sept :

Classé dans : Non classé — 13 janvier, 2014 @ 11:39

Mystic ouvrit les yeux pour découvrir sa minuscule chambre. Ce n’était donc pas un rêve, elle était vraiment devenue pauvre. Elle poussa un grand soupir et se recoucha. à peine ses paupières closes, Oméga la tira du lit par les pieds. Elle se retrouva la tête sur le plancher à pleurnicher comme une fillette de trois ans.

- Il est trop tôt! S’écria-t-elle en frappant de grands coups sur la poitrine de son frère qui ne sourcillait pas

- Il est sept heures, Mystic. Tu as une demie-heure pour te préparer et après je te conduis dans ta nouvelle école, dit Oméga calmement

- Non seulement tu m’obliges à m’enfuir, perdre tout ce que j’avais, avoir une nouvelle identité, aller dans cette école de plouc mais en plus tu veux m y accompagner ? Mais tu es tomber sur la tête, ma parole.

- Mystic, habille toi et ne discute pas.

Après le départ de son frère, elle trifouilla dans une de ses valises et en sorti sa robe bleu à dentelle Gucci qu’elle avait reçu de son père l’année d’avant. Elle enfila la robe et l’assorti avec un petit cardigan en laine blanche. Elle enfila des talons aiguilles de la même couleur que sa robe, se rajouta une petite couche de maquillage et le tour était joué. Enfin avant qu’elle ne voit l’état de ses cheveux. Ils étaient tout emmêlés et tellement ternes. Elle avait peut être vite le temps de se les laver. Elle fouilla ses valises de fond en comble mais elle ne trouvait pas son shampoing à la vanille douce. Qu’est ce qu’elle allait faire ? Oméga entra dans la chambre

- Parfait, dit-il, tu es prête.

- Tu rigoles, j’espère ? As-tu seulement vu l’état de mes cheveux ? Oméga, je n’ai même pas pris mon shampoing avec!

- Et Alors ? On a pleins de shampoing en bas, pourquoi tu…

- Tais-toi! Tu ne comprends rien! Je ne peux pas changer de shampoing, j’ai toujours utilisé mon vanille!

- Et bien il va falloir t y faire parce que ton shampoing vanille coûte plus cher que cette maison, dit-il en lui lançant une bouteille de shampoing.

Après encore nombreuses lamentations, Mystic fini par se laver les cheveux, et dix minutes plus tard, elle était prête. Elle attrapa son sac, y fourra quelques stylos et un bloc de feuilles et monta dans la voiture.

à 8 heures tapante ils se trouvaient devant l’école. Mystic prit une grande inspiration et sorti de la voiture.

Elle poussa la lourde porte en métal qui claqua contre les casiers voisins. Tout les gens du couloir se retournèrent et se mirent à la fixer.

Mais Mystic ne reconnaissait pas le regard qu’ils avaient, car elle ne l’avait encore jamais rencontré auparavant.

Elle ne médita pas sur ses regards pendant longtemps. Très vite, elle traversait le couloir la tête haute.

Un garçon s’approcha d’elle. Il était potable. Mystic le savait, dès son arrivée ici, elle allait être la reine.

Le garçon arriva à sa hauteur et brandit sa bouteille de soda. Mystic tendit la main pour l’attraper mais au lieu de la lui donner, il lui renversa entièreté de la bouteille dans les cheveux. Mystic ne comprenait plus rien. Elle regardait la bouteille vide par terre sans bouger. Elle était comme tétanisé. Une autre fille passa derrière elle et lui tapa dans le dos juste avant de lancer :  » Bienvenue à Paradise, La Bourgeoise.  » Tout le monde se mit à rire tandis que la sonnerie retenti. Ils rejoignirent tous leur classe, tous sauf Mystic qui ne bougeait toujours pas.

 

 

Chapitre seize :

Classé dans : Non classé — 21 décembre, 2013 @ 5:11

Le contact de Oméga avait déjà quarante minutes de retard.  Mystic était assise sur le capot tout en fumant une cigarette tandis que Oméga tapotait nerveusement le volant de sa voiture. Il ne lui fallût que quelques secondes pour se rendre compte que Mystic fumait et pour lui arracher la cigarette de la bouche. Tandis qu’ils étaient en train de se disputer, une grande voiture noire apparue dans la petit ruelle. L’homme au chapeau melon qui se trouvait devant le commissariat quelque heures plus tôt ouvrit la portière de derrière et en sorti Jordan. Mystic couru dans les bras de ce dernier. Son père lui paraissait incroyablement faible à ce moment. Ses yeux étaient tout rougis et ses cernes étaient énormes. Ses joues étaient creuses et ses lèvres étaient toutes bleues. Son magnifique costume Armani était tout tâché et déchiré. Oméga échangea quelques mots avec l’homme au chapeau melon et quelques minutes plus tard, ils étaient tout les trois dans la voiture. Jordan avait enfilé un pantalon de training et un simple t-shirt blanc. Mystic ne voyait pas souvent son père sans costume et à chaque fois, c’était comme si elle était à côté d’une autre personne. Dès la nuit tombée, Mystic tomba dans un profond sommeil. à son réveil, ils avaient passés la frontière de la France sans problème. à présent, ils n’étaient plus Mystic, Oméga et Jordan Smith. Ils étaient la famille Lowndes.

- Ou sommes nous, demanda Mystic en s’étirant

- à quelques kilomètres de notre nouvelle maison, répondit Oméga en continuant de regarder la route

Mystic jeta un œil par sa fenêtre, ils étaient en plein milieu de la campagne. Il n y avait que des fermes et des vaches à de kilomètres à la ronde. Une heure plus tard, ils étaient arrivés. Oméga se gara devant une petite maison de banlieue. Oméga sorti de la voiture et s’assit sur le capot de la voiture face à la maison. Il fût vite rejoins par son père qui souriait en regardant la maison.

- Voilà le commencement d’une nouvelle vie, déclara Jordan, Je n’arrive pas à croire que tu ai pu nous trouver une maison en si peu de temps, Oméga. je suis très fier de toi.

- Tu es très fier de lui ? demanda Mystic, mais enfin Papa, regarde moi ce taudis! Je ne vivrai pas ici, c’est plus petit que ma garde-robe.

- Mystic, arrête de faire ton enfant. Cette maison est pour les gens de la classe moyenne. Ce que maintenant, en tant que Famille Lowndes, nous sommes. Alors maintenant, aide nous à rentrer nos bagages à l’intérieur et dépêche toi de choisir ta chambre.

Mystic s’exécuta en faisant la moue. La maison n’était pas si terrible que cela. Sa chambre était assez grande, tout comme son placard et elle avait même un petit balcon et sa salle de bain. Cette chambre n’égalait en rien son ancienne, mais elle n’avait pas le choix. Le Karma est une pétasse, comme on dit.

Ce n’est que le soir qu’ils eurent enfin fini d’aménager leur nouvelle maison. Jordan avait préparé des spaghettis bolognaise, c’est à dire, le seul plat qu’il savait cuisiner. Il se sentait presque comme un père de famille normal. Si bien sûr on passe outre le fait qu’il est recherché par les autorités françaises.

- Demain, Oméga et moi allons essayer de trouver du travail et toi, tu iras gentiment à l’école sans faire d’histoire, d’accord Mystic ?

- Ne me dis pas qu’il y a une école dans ce bled quand même, s’exclama Mystic

- Et bien si. Tu commences à 8h demain matin. Je te conduirai. La directrice est déjà prévenue ne t’en fait pas.

- Et je te conseille de laisser tomber tes fringues de bourges, je ne pense pas qu’ils apprécient ça ici, rajouta Oméga

- Ce n’est pas une bande de bouseux qui va me faire changer ma tenue ou mes habitudes.

- Je dis juste que ce n’est pas comme ça que tu vas te faire des amis.

- Des amis, j ‘en ai jamais eu. Tu me connais, je n’ai jamais voulu me faire aimer, juste respectée, crainte, enviée. Et je ne compte pas changer

- Mystic… Dit Jordan

 

- Au fait, l’interrompis Mystic, ou sommes nous exactement ?

- En Belgique. Et pour être plus exact, nous sommes au paradis.

-  Ils ont vraiment appelé leur village  » Paradis  » ?

- Bien sûr.

-Charmant…

 

 

 

Chapitre quinze :

Classé dans : Non classé — 21 décembre, 2013 @ 4:04

 

 

Oméga avait été jeté au cachot pour avoir agressé un officier. Personne ne voulait lui dire quand est ce que son père allait sortir ni pourquoi il avait été arrêté Alors, il s’était énervé et avait frappé le policier le plus proche. Il était au cachot depuis deux heures quand un inspecteur arriva.

-L’agent que vous avez frappé ne portera pas plainte, mais vous resterez ici encore quelques heures le temps que vous vous calmiez.

-Je peux savoir pourquoi mon père a été arrêté ? Demanda Oméga

-Une grosse quantité de drogues a été retrouvée dans les camions de sa compagnie.

-C’est absurde. Mon père est un homme honnête. Il n’aurait jamais fait quelque chose d’aussi stupide.

-Si il est innocent, il sera relâché.

 Un autre agent arriva derrière lui et lui chuchota quelque chose à l’oreille. L’inspecteur explosa de rire et ouvrit la porte de la cellule. Oméga pensa pendant quelques secondes qu’il allait être relâché mais l’inspecteur lui ordonna de rester assis.

 -Et bien, c’est une véritable réunion de famille, dit-il

 Oméga ne comprit pas jusqu’à ce qu’un des policier jette Mystic dans le cachot avec Oméga.

 -Vous n’avez pas le droit de me traiter comme ça. Quand mon père sortira, vous regretterez d’avoir posé la main sur moi, s’écria-t-elle en donnant des coups de poing dans le vide

 Oméga se jeta sur Mystic et la prit dans ses bras, celle-ci se débâti mais fini par se laisser faire.

 -Tout va bien, demanda-t-il, ils ne t-on rien fait ?

-À part me passer les menottes et m’arrêter à l’école, non rien.

 

Oméga ne répondit pas, il se contenta de lui caresser les cheveux doucement jusqu’à ce qu’elle se calme et que ses larmes cessent de couler.

 -Pourquoi est ce qu’ils ont emmené Papa ?

-Trafic de drogue, répondit Oméga

-Je sais. C’est ce qu’ils m’ont dit aussi, mais toi et moi on sait que ce n’est pas vrai. Alors, qu’est ce que qui s’est passé ?

-Il a sûrement été piégé. On doit l’aider, mais d’abord, on doit sortir d’ici. Ils veulent juste nous interroger, alors on va répondre aux questions sans broncher et dès qu’ils nous relâcheront, on l’aidera.

 

Quelques minutes plus tard, Oméga et Mystic furent séparés. Mystic se trouvait dans une salle d’interrogatoire et elle y resta au moins dix minutes avant qu’un inspecteur arrive. C’était le même homme qui l’avait interrogé quelques heures plus tôt au sujet de William et bizarrement elle lui faisait confiance. Il y avait quelque chose chez lui qui lui rappelait vaguement quelqu’un.

 -Deux fois en une journée, ça fait un peu beaucoup, tu ne crois pas, Mystic ?

-J’ai pas demandé à être ici, répondit-elle

-C’est vrai. Il parait que mes collègues ont été un peu brusques. Ils n’auraient jamais du t’arrêter comme ça alors que je voulais juste te poser des questions, c’est un malentendu. Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins. Je veux juste te poser quelques questions, après tu seras libre de partir.

-D’accord.

-Est ce que tu étais au courant des activités criminelles de ton père?

-Mon père n’est pas un criminel, il n’a jamais rien fait de mal!

-Réponds juste par oui ou par non, Mystic.

-Non.

 

Et l’interrogatoire dura encore comme ça pendant une heure. Quand le détective compris qu’elle ne savait rien, il la laissa partir. Oméga l’attendait devant le poste. Il était accompagné d’un homme assez âgé qui portait un long manteau gris et un chapeau melon.Oméga lui tendit une enveloppe remplie d’argent puis attrapa Mystic par le bras jusqu’à la voiture sans rien dire. Ils arrivèrent à la maison , Oméga se rua à l’intérieur de la maison et sorti nos valises. Il ordonna à Mystic de faire sa valise et de prendre tout ce qu’elle avait besoin sans excès. Elle essaya de demander ce qu’il se passait mais Oméga ne répondait pas, il se contentait de fourrer des affaires au hasard dans sa valise. Une heure plus tard, Mystic avait réussi à faire tenir la moitié de sa garde-robe dans cinq valises. Elle descendit et Oméga fourra les valises dans le coffre de sa voiture. Et il continua à empiler les valises les unes au dessus des autres jusqu’à ce que Mystic lui attrape le bras et le força à lui faire face.

- Oméga, dit moi ce qu’il se passe, cria-t-elle, explique moi au moins pourquoi je dois faire mes valises

- L’homme avec qui j’étais tout à l’heure, il m’a dit que les poursuites contre papa n’allaient pas être abandonnées. Il s’est fait piégé par des gens très puissants avec des alliés très puissants aussi. La justice est corrompue et contre lui. Il faut qu’on parte. Mon contact dans la police va le libérer en cachette, mais il faudra qu’on quitte la ville, et même la France. Je nous ai trouvé des faux-papiers. On a rendez-vous avec mon contact dans une heure derrière la gare.

- Oméga, je ne partirai pas d’ici, toute ma vie est ici. Je ne vais pas tout abandonner. Si il faut se battre pour Papa, je me battrai. Nous avons les meilleurs avocats de tout la France. C’est impossible que Papa ne s’en sorte pas.

- Justement, on n’a plus d’avocats.

- Qu’est ce que tu racontes ? C’est n’importe quoi !

- Tu ne comprends rien! On n’a plus d’argent, on n’a plus rien. Et même si Papa est libéré, ils vont saisir la maison et tout ce qui nous appartient. Il faut partir maintenant, prends tout ce dont tu as besoin.
Quelques minutes plus tard, ils étaient tout les deux dans la voiture en direction de la gare. Ils savaient très bien que c’était la dernière fois qu’ils passaient devant le petit café du coin, la dernière fois qu’ils voyaient la vieille dame devant le feu rouge, la dernière fois qu’ils étaient Mystic et Oméga Smith.

 

 

chapitre quatorze :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:50

 

Jordan, après s’être remis de ses émotions enfila son habituel costume bleu marine qu’il mettait pour les grande occasion. Il s’apprêtait à faire visiter l’usine à Erin. Selon lui, leur relation commençait à prendre un tournant plutôt sérieux étant donné qu’il n’avait jamais autorisé aucun journaliste à pénétrer dans son usine. Même Oméga qui l’avait pourtant supplier de la visiter s’était vu refuser l’entrée. Jordan se demandait si il devrait parler de Erin à ses enfants. Peut être ce soir au dîner. Non, c’est bien trop tendu avec l’histoire de Mystic pour annoncer la nouvelle. Et puis de toute façon, il devait en parler avec Erin avant. En sortant de chez lui,, il fût assaillit par les journalistes qui campaient devant chez lui. Une journaliste l’interpella et lui posa une question quelque peu indiscrète. Et comme à son habitude, au lieu de fuir, Jordan prit la parole.

  • Monsieur Smith, est-il vrai que vous entretenez une relation amoureuse avec Erin Delacroix ? Des témoins vous ont vus sortir du même hôtel avec quelques minutes d’intervalles.

  • Il ne se passe rien entre mademoiselle Delacroix et moi. Nous nous connaissons effectivement mais ce n’est que pure coïncidence si nous nous trouvions au même endroit au même moment.

  • Certaines rumeurs disent que votre usine serait impliquée dans un grand trafic de drogue. On peut facilement supposer que c’est vrai étant donné que personne n’a encore jamais visité votre usine outre vous même et vos travailleurs. Personne ne sait vraiment ce qu’il s y cache.

  • Mon usine ne sert à rien d’autre que ce pourquoi elle a été construite. Et puisque vous abordez le sujet, une visite de l’usine pour une journaliste est prévue pour aujourd’hui. Donc, je vais devoir me retirer si vous n’avez plus de questions-accusations un minimum véridiques.

  • Une dernière question Monsieur Smith. Comment réagissez-vous par rapport à l’escapade de hier soir de votre fille, Mystic ?

  • Je ne ferai plus aucun commentaire. Cette interview est finie.

Les journalistes le canardèrent encore longtemps jusqu’à ce que, soulagé, Jordan sauta dans sa voiture et conduit aussi vite qu’il n’avait jamais conduit. Quand il arriva à l’usine, Erin y était déjà. Jordan s’approcha d’elle et lui serra la main. Ils se dirigèrent vers l’intérieur de l’usine ou Jordan lui fît visiter les moindres recoins pour enfin terminer par la salle ou étaient stockés tout les camions de livraison. Pile au moment ou Jordan allait saluer Erin, la sonnerie de son téléphone retentie. C’était son agent immobilier qui avait des questions à lui poser sur sa résidence de plage qu’il voulait mettre en vente. Jordan s’isola dans son bureau pour lui parler et demanda à Erin de l’attendre. Cette dernière qui avait planifié le coup de fil de l’agent immobilier couru jusqu’à la porte de secours et l’ouvrit à ses quatre complices dont Luka. Erin repartie dans le bureau de Jordan afin de le distraire tandis que les quatre autres hommes ouvraient les camions et les remplissaient. Après dix minutes, ils avaient finis. Luka envoya un message à Erin qui s’arracha avec soulagement aux bras de Jordan. Elle bredouilla des excuses et s’en alla. Une fois dehors, elle rejoins Luka et les autres. Luka était en train de passer le coup de fil d’une cabine téléphonique. Quelques minutes plus tard, quand ils entendirent les sirènes, ils sautèrent dans le van et prirent la fuite. Des dizaines de voiture de police s’arrêtèrent devant l’usine. Jordan demanda au chef ce qu’il se passait, celui-ci répondit qu’ils avaient un mandat de perquisition pour fouiller l’usine. Jordan se laissa faire, sachant très bien qu’il n’avait rien à cacher. Mais quand la police ouvrit les camions, ce n’était pas la marchandise habituelle de Jordan qu’ils y trouvèrent mais de la cocaïne. Au moins cinquante kilos de cocaïne dans chaque camion. Le chef de la police passa les menottes à Jordan qui ne cessait de crier que ce n’était pas à lui et qu’il n’avait aucune idée de comment c’était arrivé là. Mais la police ne voulait rien entendre. Arrivé au poste de police, Jordan passa son seul appel à Oméga qui immédiatement contacta tout les meilleurs avocats de la ville et rappliqua en vitesse au poste. Il essaya de joindre Mystic mais elle ne répondait pas. Une chose est sûre, Jordan Smith avait de gros problèmes.

chapitre treize :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:49

 

Jordan conduisait sa voiture un peu au dessus de la limitation de vitesse jusqu’à chez lui. Il n’avait rien dit du trajet. Mystic était recroquevillée sur le siège arrière de la voiture, elle tremblait comme une feuille. Ils arrivèrent à la maison et Jordan se précipita à l’intérieur. Oméga était tout seul à la grande table, il dégustait tranquillement son petit-déjeuner. Quand Mystic entra, elle monta les escaliers à toute vitesse mais Jordan lui ordonna d’aller s’asseoir à la table. Ils étaient tout le trois assis en silence. Jordan finit par en avoir marre, il attrapa le journal et le brandit devant les yeux de Mystic. Il y avait trois pages consacrée uniquement à elle et à sa petite escapade. Tout d’abord, on voyait une photo d’elle et PJ, bras sous bras, qui entraient dans la boite. La légende de la photo disait :

Le petit chaperon Rouge au bras du Grand Méchant Loup.

Mystic Smith a été aperçue hier soir entrant dans la boîte de nuit la plus branchée de Paris au bras de PJ Sanchez, fils du célèbre Manuel Sanchez. PJ était déjà connu pour ses conquêtes mais aussi pour son habitude de glisser un petit quelque chose dans le verre de ses dames. En effet, c’était maintenant au tour de la petite princesse à son Papa. Nous qui pensions que Mystic n’était qu’une sainte-nitouche, nous nous trompions. Après avoir passer pas mal de temps accroché à la bouche de PJ, elle a soudain eu la brillante idée de se mettre debout sur une table et de commencer une petite danse de plus en plus déshabillée. Elle a fini en sous-vêtements assez transparents. Se rendant compte de son erreur, elle sortie de la boîte en courant et est tombée nez à nez avec la police qui la embarquée. Nous ne savons pas encore pourquoi mais cela à sûrement un rapport avec la mort de William March, l’ex petit-ami de Mystic ; mort récemment dans un incendie. Nous vous tenons très vite au courant de la suite.

Après ce court article, de nombreuses photos suivirent. Une photo de Mystic et PJ s’embrassant sur la fauteuil, beaucoup de photos de l’anatomie parfaite de Mystic, et enfin, son arrestation par la police. Oméga venait de finir l’article, et regardait sa sœur comme si c’était une parfaite inconnue.

  • Comment as-tu pu être aussi stupide ? Tu n’as pas penser une seconde à l’impact que cela allait avoir sur notre famille ? S’écria Jordan

  • Papa, ne lui en veut pas trop. Elle n’était pas très bien hier soir, elle venait d’apprendre la mort de William, la défendit Oméga

  • Je m’en fiche complètement de ce qu’elle venait d’apprendre. Je ne comprends pas Mystic, nous n’avons jamais eu de problèmes à ce niveau là. Je t’ai toujours laisser une grande liberté aux niveaux des sorties, au niveau de tout. Tout ce que tu avais à faire c’était de te tenir bien.

  • Je dois aller à l’école.

  • Mystic, ne t’avise pas de franchir cette porte avant d’avoir fini cette conversation.

Avant même qu’il n’ai fini sa phrase, Mystic était déjà en train de monter les escaliers à toute vitesse. Une fois dans sa chambre, elle se déshabilla et regarda ses sous-vêtements avec dégoût. Elle en enfila une nouvelle paires et commençait à réfléchir à sa tenue. Elle finit par prendre l’option de la facilité. Elle enfila un Jeans bleu, un débardeur noir en dessous d’un long chemisier gris transparent et une paire de bottes à talon brunes. Elle attrapa un grand sac Chanel et y fourra ses affaires. Puis elle dévala les escaliers et sortit de la maison en claquant la porte. Elle monta dans sa nouvelle voiture et quelques minutes plus tard, elle était sur le parking de l’école. L’entrée était remplie de journaliste et de Paparazzi qui la mitraillaient.L’un deux s’approcha d’elle et lui fourra un micro sous le nez.

  • Mystic, je travaille pour Chanel 5. Pensez vous que la mort de William était accidentel ? Avez-vous commanditer son assassinat pour cause de la vidéo ? Êtes vous touchée par sa mort ?

  • Je ne l’ai pas tuer, s’écria-t-elle.

À son annonce, tout les journalistes se sont rapprochés et l’on bombardée de questions. Mystic a finit par se réfugier à l’intérieur de l’école ou de bien pire ennui l’attendaient.

chapitre douze :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:48

 

Mystic était allongée dans un des canapés de la zone VIP de la boite de nuit. Elle portait une robe noire assez courte sans bretelles en cuir que PJ lui avait acheté avant de l’emmener à la boite. Elle était resplendissante. Tout les hommes présents avaient les yeux rivés sur elle et toute les femmes baissait les yeux en la voyant, verte de jalousie, elles avaient les larmes aux yeux. Mystic se redressa tandis que PJ arrivait avec deux Cosmopolitan, le cocktail favori de Mystic. PJ esquissa un sourire en la voyant engloutir son cocktail. En effet, il y a avait versé un petit mélange qui devrait rendre la soirée un peu plus plaisante. Non pas qu’il doutait que Mystic n’était pas amusante et ne se laisserait pas faire quand le moment viendrait mais parce que cela l’amusait. Il détestait le début des soirées ou la fille est toujours un peu coincée. Alors, il décide de passer à la vitesse supérieure. Quelques minutes plus tard, l’effet de son verre se faisait déjà ressentir sur Mystic. Elle ne cessait de rire sans aucune raison et elle se jeta sur PJ qui tomba à la renverse dans le fauteuil. Elle se tenait au dessus de lui, amusée. Telle une furie, elle embrassa PJ à pleine bouche et ne s’arrêta pas avant une bonne dizaine de minutes. Elle se leva d’un bond, hors du fauteuil.

  • Je m’ennuie, s’écria-t-elle, tu ne t’ennuie pas ?

  • Non. Personnellement, j’étais bien sur ce fauteuil avec toi.

Elle ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase. Elle se mit debout sur une table et commença à danser. Des acclamations des quatre coins de la boîte se firent ressentir. PJ restait de marbre, assis sur son fauteuil. Ça ne fît qu’encourager Mystic dans sa folie. Elle lança ses chaussures devant elle, et elles atterrirent sur la tête d’un homme émerveillé qui se mît à l’applaudir. Elle remonta doucement sa robe jusqu’à ce qu’on aperçoive sa petite culotte mauve en dentelle. De nombreuses personnes avaient sortit leur téléphone et commençaient à le prendre en photos de tout les angles. Mystic, ayant peur que l’attention se dirige vers quelqu’un d’autre arracha sa robe dévoilant son soutient-gorge assorti à sa petit culotte. Elle lança sa robe déchirée dans la direction de PJ, mais le fauteuil était vide et elle ne le voyait plus nul part. Déçue, elle descendit de la table et se fraya un chemin à travers la foule vers la sortie. Elle aperçue PJ dans sa décapotable qui lui faisait signe de la rejoindre. Elle s’approcha de lui d’un pas décidé. Mais avant qu’elle ne parvienne à sa voiture, quelqu’un lui agrippa le bras et la jeta à l’intérieur d’une voiture. Mystic, morte de peur, perdit connaissance. Quand elle se réveilla, elle était menottée à une chaise. Elle portait une grand robe blanche très usée. Elle y avait juste une table devant elle et une caméra dans un coin de la pièce. Un homme mal rasé et à moitié chauve entra dans la pièce et prit place sur la chaise face à Mystic. Il tendit un verre d’eau à Mystic qui ne lui accorda pas un regard.

  • Mystic Smith. C’est un plaisir. Je suis Duke Michiels, dit-il en tendant sa main que Mystic accepta hésitante. C’est moi qui mène l’enquête sur la mort de William March. Tout les gens que j’ai interrogés à son sujet m’ont dit que je devais m’adresser à vous. C’était votre petit ami si je ne m’abuse.

  • Oui, William était mon petit ami. Mais je… Je ne l’ai pas tué.

  • Je ne vous ai pas encore accusée, Mademoiselle Smith.

  • Non mais vous vous apprêtiez à le faire. Je sais de quoi toute cette histoire à l’air. Je sais que vous êtes au courant pour Candice et William. Ma famille a la réputation de ne pas se laisser faire mais… je m’étais déjà vengée de William, enfin plus ou moins. J’avais fait de lui un paria à l’école, mais je vous promet que je ne l’ai pas tué. Je l’aimais. C’est peut être difficile à croire mais c’est la vérité. D’ailleurs, l’annonce de sa mort m’a chamboulée. Si bien, que je me suis retrouvée ivre-morte après n’avoir bu qu’un seul verre à danser presque nue sur une table avec un homme que je connaissais à peine.

  • Je ne vous accuse de rien, du moins pas encore. Je cherche juste à trouver des explications logiques à toute cette histoire.

  • Pourquoi m’avoir passer les menottes, dans ce cas ?

  • Vous êtes devenue assez violente quand on vous a amenée ici.

  • Je n’en ai aucun souvenir.

  • C’est parce que l’homme avec qui vous étiez vous a droguée. Cela a dû être une longue nuit pour vous. Votre père vous attends. Reposez-vous, ensuite revenez nous voir demain matin.

chapitre onze :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:47

 

L’air frais de Paris enveloppait la chambre d’hôtel d’un air froid rassurant et chaleureux donnant à la pièce une touche plus conventionnelle. Deux coupes de champagne à moitié vide étaient posée sur la petite table ou trônait majestueusement la bouteille de champagne renversée qui gouttait encore sur le sol. Des vêtements gisaient un peu partout dans la pièce tandis que deux paires de pieds dépassaient de sous la couverture laissant entrevoir le vernis rouge de Erin et les ongles parfaitement coupés de Jordan. Le service d’étage venait d’entrer pour déposé sur la grande table les deux plateaux d’argent qui contenaient tout deux les petits déjeuners. Jordan émergeait de son sommeil mais Erin restait de marbre, la respiration régulière, sa poitrine se soulevait à chaque inspiration. Jordan se redressa et lui déposa un doux baiser sur les lèvres. Erin ouvrait doucement les yeux, un grand sourire aux lèvres. Jordan se releva, attrapa les deux plateaux d’argent et les disposa sur la grande table. Erin, uniquement vêtue d’une chemise trop grande vînt s’asseoir à côté de lui et croqua à pleine dent dans un croissant encore chaud.

  • Je suis contente que l’on ai passer la nuit ensemble, dit-elle. C’est la première fois que je t’ai à moi toute seule plus de deux heures.

  • Je suis content aussi. J’aimerai encore pouvoir rester , mais je dois prendre le train dans une heure, je suis déjà en retard.

  • Jordan… Est ce que, pour une fois tu pourrai vivre le moment présent au lieu de toujours suivre scrupuleusement ton agenda ?

  • Erin, j’ai déjà changer tout mes plans pour être avec toi cette nuit. Je dois rentrer à présent.

  • Je sais… Mais c’est juste que… quand je suis avec toi, j’oublie tout mes problèmes. Et je suis bien consciente que dès que tu quitteras cette chambre d’hôtel, ils me rattraperont.

  • Quels problèmes ? Erin, de quoi parles-tu ?

  • Ce n’est rien.

  • Non, dit-moi.

  • C’est mon patron, il me met la pression pour que j’écrive un nouvel article, sur un sujet qui ferait le scoop. Sans quoi, il va me virer. J’ai travailler trop dur pour en arriver là. J’essaye de toutes mes forces, mais il rejette systématiquement mes articles. Il n y en a qu’un seul qui avait l’air de lui plaire mais c’est tout a fait impossible.

  • Qu’est ce que c’était ?

  • Une visite filmée de ton usine. Et je sais que tu n’as jamais autorisé un seul journaliste à y pénétrer.

  • Erin… Je.

  • Non, c’est bon. Ce n’est pas grave. Merci quand même

  • J’accepte. Tu peux passer à l’usine demain. Juste toi et une caméra. Maintenant, je dois vraiment y aller, dit-il en l’embrassant en vitesse.

Une fois sûre que Jordan était bel et bien parti, Erin dégaina son téléphone et composa le numéro de son patron, à qui elle comptait bien annoncer la bonne nouvelle.

  • Allô ?

  • Luka, c’est Erin. Jordan a accepté, je vais visiter l’usine demain, assure-toi que tout soit prêt. Cette fois-ci, on le tient.

  • Ça n’a pas été trop difficile de le convaincre ?

  • Cet idiot est tombé dans le panneau plus facilement que je l’aurai cru. Il est trop naïf.

  • Bien. Erin, c’est un grand jour pour notre cause. Demain, l’empire Smith sera fini et nous serons milliardaire. Ce chien de Jordan aura enfin la monnaie de sa pièce et toi, ta part du butin.

  • J’aime quand tu parles comme ça.

Après avoir ricaner, Lucas raccrocha le téléphone et Erin, quittait la chambre d’hôtel le sourire aux lèvres.

chapitre dix :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:46

 

Mystic ouvrait doucement les yeux. Sa chambre était plongée dans le noir complet. Elle alluma la lumière et secoua Liam à côté d’elle. Il était d’un ennui ! Hier soir, pour le faire taire, Mystic l’a embrasé. Il était tellement barbant. De plus, il ne faisait que parler de jeux vidéos. Et au lit, c’était encore pire ! Mystic comprends maintenant ce qu’un mec comme Liam faisait avec une morue comme Julie. Dès qu’il ouvrit les yeux, elle le jeta en dehors du lit et lui débita une phrase de rupture toute faite à tout vitesse. Il avait l’air de réfléchir à la réponse adéquate. Mystic lui facilita la vie, elle attrapa ses affaires et les lui jeta à la figure avant de lui claquer la porte au nez. Liam se rhabilla sur le seuil de la porte d’entrée et se dirigea vers sa voiture. En chemin, il croisa Oméga qui ne manqua pas de le bousculer alors qu’il cherchait ses clés. Oméga se dirigea vers la cuisine. Tout les domestiques étaient en congé le samedi. Oméga devait donc se faire à déjeuner seul. Il prépara un plateau en marbre et y disposa une orange, une pomme, un café bien serré, une assiette remplie d’œuf et de bacon. Il attrapa le plateau d’une main et de l’autre le journal et sauta dans le jacuzzi. Après avoir englouti son déjeuner, il s’allongea et ouvrit son journal. Son nom de famille était en première page du journal. Une énorme photo de Mystic, Jordan et Oméga lors d’un banquet de charité était affichée. C’était un article qui avait pour titre :

 

« Encore un million de plus pour les Smith ». Oméga ne se donna même pas la peine de lire l’article, il savait déjà ce qu’il contenait. Les journalistes allaient encore couvrir Jordan de louanges en disant que tout son travail acharné avait encore porté ses fruits. La vérité selon Oméga c’était que Jordan ne faisait absolument rien, il se contentait de se montrer et de regarder l’argent tombé. Oméga lui, travaillait vraiment dur pour obtenir ce qu’il voulait et est ce qu’il avait droit à une petite place dans le journal ? Non. La seule fois ou sont club avait été cité dans un article c’était dans le stupide blog de la défunte Candice. Oméga tournait les pages qui étaient toutes aussi inintéressantes que les précédentes quand il tomba sur un article qui l’interpella. Il s’intitulait : « Incendie dans un bar de la cinquième avenue ». C’était l’emplacement du bar de Candice.

 

 

« Hier soir un incendie s’est déclaré au bar « The Tiwins ». Le corps de la propriétaire, Candice Forbs n’a toujours pas été retrouvé. D’après les pompiers, une casserole était restée trop longtemps sur le feu ce qui a entraîné l’incendie de tout l’immeuble qui appartenait uniquement à Candice Forbs. Un jeune garçon qui se trouvait dans le bar à ce moment-là était bloqué dans l’appartement à cause du feu. La police a supposé que les escaliers étaient déjà détruit et que son seul moyen de sortir était de sauter du deuxième étage. Apparemment il aurait atterri sur une benne à ordure. Déjà à ce moment là il souffrait de graves brûlures et de nombreuses coupures due au verre de la fenêtre qu’il a cassée pour s’échapper. L’individu à rampé le long de la ruelle et a réussi à aller jusqu’à la route pour demander de l’aide, mais un véhicule l’a fauché. Des passants avaient appelés une ambulance mais le temps qu’elle arrive, le jeune homme avait déjà succombé à ses blessures. Le défunt a été identifié il y a quelques heures, il s’agissait de William March, âgé de 17 ans seulement qui était étudiant. La police enquête toujours sur la disparation de Candice Forbs et sur les circonstances de l’incendie. Nous ne savons toujours pas si ce dernier était accidentel. Nous vous donnerons plus d’informations sur les circonstances de ce drame demain à la première heure. »

 

Après avoir fini l’article, Oméga sorti du jacuzzi et couru jusqu’à la porte de la chambre de Mystic qui sortait au même moment. Elle tenait le journal dans les mains et elle avait les larmes aux yeux.

 

  • Comment tu as osé ? S’écria-t-elle, Tu savais que je tenais à lui, beaucoup. Je te déteste !

  • Mystic c’est pas ce que tu crois ! S’exclama-t-il

 

Mais elle ne lui laissa pas le temps de s’expliquer, elle l’avait giflée et était partie en courant. Oméga n’avait pas cherché à la rattraper sachant très bien qu’elle avait besoin d’un peu de temps pour elle. Mystic sorti de la maison en claquant la porte et elle tomba nez à nez avec un homme.

 

  • Salut, je suis PJ. J’ai retrouvé ton portefeuille, dit-il en lui tendant

  • Merci, dit-elle en lui prenant des mains, Tu fais quelque chose maintenant ?

  • Je te conduis là ou tu veux, répondit-il en l’escortant jusqu’à sa voiture, ou veux-tu aller ?

  • N’importe ou du moment que c’est loin d’ici, dit-elle en montant dans la décapotable rouge.

 

Et ils prirent la route tout les deux. Mystic se sentait vivant tandis que PJ regardait le décolleté de cette dernière. Mystic ne savait pas à quel point ce qu’elle venait de faire allait lui coûter cher

 

chapitre neuf :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:45

 

Après avoir traîné une heure ou deux sur le parking avec Liam, Mystic fini par pénétrer dans le club. Tout les regards se tournèrent vers elle. Les danseuses foudroyaient Mystic du regard, cette dernière avait volé toute l’attention. Mystic repéra Vénus qui, au loin tentait d’effectuer des figures sensuelles sur la barre mais, selon Mystic, cela ressemblait plutôt à un cochon d’inde avec des patins à glace. Dès que Vénus aperçue Mystic et Liam, elle se tétanisa. Mystic serra la main de Liam et se préparai à l’attaque quand soudain elle fût soulevée du sol et arrachée à Liam impuissant. On la jeta sur une chaise. Elle rouvrit les yeux qu’elle avait fermés par instinct et découvrit face à elle Oméga, furieux. Elle lui souri ce qui d’habitude arrangeait tout mais cette fois, Oméga resta de marbre.

  • Qu’est ce que tu fais ici, Mystic, demanda Oméga furieux, ce n’est pas un endroit pour toi.

  • Je voulais juste voir la nouvelle. Il paraît qu’elle est très douée.

  • Ne te fous pas de ma gueule, Mystic. Je sais très bien pourquoi elle t’a giflée. Elle m’en a parler. Mais enfin qu’est ce que tu as dans la tête ? Si tu lui voles son petit ami de cette façon, évidemment qu’elle va te gifler. Je ne te savais pas si cruelle. En plus tu oses venir ici au bras de ce type, sous le nez de Vénus. Maintenant, elle bosse pour moi alors ne viens pas l’emmerdée. Mes hommes ont escortés ton joujou à l’extérieur. Je te laisse le soin d y aller seule. Si tu n y arrives pas je me ferai un plaisir de te mettre dehors d’un coup de pied au cul.

  • Tu n’es vraiment qu’un connard Oméga. Tu avais dis que tu prendrai toujours ma défense, que tu serai toujours là pour moi.

  • C’était avant que je me rendes compte de ta méchanceté.

  • Ne fais pas comme si tu étais parfait toi aussi. Non mais sérieusement, tu tiens un bordel, tu te tapes tes propres putes et tu es prêt à tuer.

  • C’est toi qui m’a demandée de la tuer, s’écria Oméga en tapant du poing sur la table

  • Non, je t’ai demandé de t’occuper d’elle, de me venger. Ça ne voulait pas dire se débarrasser d’elle, définitivement.

  • T’a vraiment du culot. J’ai fais tout ça pour toi, si tu savais toutes les saloperies qu’elle a racontée sur toi sur son blog.

  • Je sais parfaitement tout ce qu’elle a raconté, et je pense que si tu as décidé de te débarrasser d’elle c’est surtout à cause du cours passage sur toi dans son article. Alors ne t’avise pas de mettre la faute sur moi.

  • Dégage d’ici, Mystic.

Elle n’a pas eu besoin d’en entendre plus, elle est repartie par la porte de derrière en ayant juste le temps de voir le bracelet de Vénus à terre. Évidemment, il fallait s’en douter. Cette morue a monté son propre frère contre elle. Bon Mystic avoue qu’elle y a été peut être un peu fort quand elle a envoyé Vénus dans le club, mais c’était sur le coup de la colère et il fallait que tout le monde comprenne qu’une malheureuse gifle ne restait pas sans conséquences. Si les gens commençaient à gifler Mystic, bientôt ils se rebelleront. Il fallait que Mystic fasse de Vénus un exemple. Au départ elle voulait faire de William un exemple mais pour être honnête, elle l’aimait vraiment alors qu’ils sortaient ensemble. Ils sont quand même restés ensemble plus d’un an et au fil du temps Mystic avait vraiment appris à la connaître et à l’aimer. C’est pourquoi elle a été si cruelle avec lui, mais surtout avec Candice quand elle a apprit pour eux deux. Et rien qu’à l’idée que William ne l’ai jamais aimé, elle se sent mal. Et c’est un sentiment qu’elle n’a jamais ressenti. Elle rejoins Liam à l’arrière du club et ils repartent, les mains dépourvues de vengeance sanglante et d’humiliation.

Pendant ce temps, Oméga sirotait un cocktail au bar du club tout en observant Vénus qui se débrouillait très mal. Si bien que tout les clients étaient agglutinés autour de Ambre qui à l’habitude n’était entourée que d’un poivrot ou deux. Oméga retourna dans son bureau et fît signe à Vénus de le rejoindre.

  • Je suis vraiment désolée, je peut m’améliorer, je le jure. Ne me tuez pas, s’écria-t-elle en entrant

  • Julie, tu es libre. Repart chez toi, retourne à l’école comme une fille normale. Je pense que tu as retenu la leçon. Ne cherche pas des noises à ma sœur et elle ne t’en cherchera pas. Dégage moi le plancher avant que je changes d’avis, dit-il tandis qu’elle quittait le bureau

chapitre huit :

Classé dans : Non classé — 23 novembre, 2013 @ 8:45

 

William se tenait sur le seuil du bar de Candice, il frappait à la porte depuis de nombreuses minutes déjà. Puis, il s’est rappelé de la porte par laquelle il était sorti. Il couru jusqu’à la porte de derrière qui était ouverte. Il entra dans l’appartement à l’étage ou Candice l’avait emmenée. Toutes ses affaires étaient encore là et une casserole était encore sur le feu. Candice ne serait pas partie aux îles caraïbes sans rien, laissant son bar partir en fumée. Le pressentiment de William était bon. Mystic s’était réellement débarrasser de Candice. Comment avait-elle osé ? Elle n’allait pas s’en sortir comme ça cette fois. Non, elle allait enfin payer pour ses actes. Elle a fait du mal à beaucoup trop de gens. C’est à son tour d’avoir mal. Sans réfléchir, il sorti son téléphone et composa le numéro de Mystic.

 

  • Allô ? Dit Mystic en décrochant sans regarder le numéro de son interlocuteur trop occupée à embrasser Liam

  • Tu n’es vraiment qu’une salope, s’écria William

  • Bonjour Will, répondit-elle en se redressant

  • Qu’est ce que tu lui as fais ?

  • À qui ?

  • À Candice. Tu l’as tuée c’est ça ? Que tu veuilles me gâcher la vie, je veux bien, j’en ai rien à faire mais tu devais la laissée en dehors de ça. Je t’ai trompé, oui c’est vrai. Mais le meurtre n’était pas la solution, ce n’est jamais la solution je sais pas dans quel monde tu vis mais tu n’es vraiment qu’une pauvre fille pourrie gâtée. Un jour, tu seras seule et je serai là pour te rappeler à quel point tu es vulnérable sans ton petit Papa. Surveille tes arrières Mystic.

  • Est ce que tu serai en train de me menacer ? Demanda-t-elle en rigolant

  • Tu as tout compris. Je vais détruire ta vie, Mystic. Personne ne s’est encore rebellé contre toi, mais ne t’en fais pas, ça viendra.

 

Sur ce, il a raccroché et s’est effondré sur le lit de Candice pendant plusieurs heures. Il avait chaud, horriblement chaud. Et pourtant il n’arrivait pas à ouvrir les paupières, il était trop fatigué. Encore quelques minutes et il se réveillerait, mais là, il voulait juste encore un peu dormir. Il poussa un cri strident qui l’arracha à son sommeil. Il se releva en découvrant que son bras était en feu. Il le secoua mais en vînt, le feu s’était propagé jusqu’à son pantalon. Il se plongea dans le bain glacé que Candice s’était coulé quelques minutes avant la visite de Shaun. L’eau sur ses brûlures le faisait souffrir. Il essayait de rassembler ses idées. Il avait failli se transformer en torche vivante. Pourquoi ? Quelqu’un lui avait mit le feu au bras ? Il se releva, trempé et se déshabilla et enfila un peignoir. Il sorti de la salle de bain et découvrit toute la pièce en feu. Il pensa d’abord que Mystic avait envoyé quelqu’un pour mettre le feu puis se rappela de la casserole encore sur le feu qu’il avait oublié d’éteindre après le coup de fil de Mystic. Il lui était impossible de sortir. Les escaliers qui menaient à l’étage du bas était en feu. C’était la seule sortie. Il retourna dans la salle de bain en fermant la porte derrière lui. Il réfléchissait à un moyen de sortir pendant que le feu engloutissait déjà la porte de la salle de bain. Il se dirigea vers la fenêtre mais elle était fermée à clé. Il attrapa une chaise et la jeta dans la fenêtre qui se brisa. William prit son élan et sauta de la fenêtre. Il atterrit sur une benne à ordure. Son corps tout entier était en feu et de nombreux bouts de verre s’enfonçaient dans son dos. À chaque fois qu’il bougeait ne serait-ce qu’une particule de son corps, il avait l’impression que l’on lui brisait les os un par un. Il arriva tout de même à rouler sur le côté et à tomber de la benne. Il atterrit sur le sol de la ruelle et il rampa le long jusqu’à arriver au trottoir ou les gens qui passaient s’arrêtait horrifiés. William continua à ramper, il voyait sa voiture de l’autre côté de la route. Il rampa jusqu’à celle-ci laissant derrière lui une traînée de sang. Il y était presque quand il entendit le bruit d’un klaxon, il tourna la tête et avant qu’il n’ai pu réagir, une voiture l’avait renversée, le propulsant contre le bitume vingt mètres loin. De plus en plus de gens s’agglutinaient autour de lui et il entendait au loin les sirènes de police et d’ambulance. Il ne pouvait pas attendre leur arrivée. Il était fatigué. Il allait dormir et à son réveil tout serait comme avant. Avant qu’il ne croise la route de Mystic, avant que sa mère ne meurt d’un cancer, avant que son père tombe dans l’alcool avant la vie, avant la mort. Sur cette dernière pensée, il ferma les paupières pour la dernière fois de sa vie.

 

 

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